Costes à Tokyo, pleurant sa geisha perdue, se suicide dans sa chambre d'hôtel.
"A travers une histoire aussi simple, Costes en tire le meilleur avec ce film calme qui, à travers chacun de ses plans, nous fait vivre la souffrance du personnage principale. Un homme trahit par l'Amour qui a perdu tout espoir d'être heureux...
Là où Deadly Gas In Tokyo demeure vraiment intéressant est dans sa représentation ultra réaliste de la solitude et du malheur... Aucun dialogue, des plans fixes et ternes qui se suivent, un rythme lent, des scènes de masturbation réalistes et explicites, une errance nocturne dans la rue avant de se finir par un suicide cruel et touchant.
Costes admet un goût prononcé pour un esthétisme glauque servant à merveille sa déprime sentimentale... Un coups de poing dans la gueule qui laisse KO.
Vous l'aurez compris, Deadly Gas In Tokyo est une œuvre choc qui, à défaut d'attiser toutes les fascinations, en refoulera plus d'un. Il est avant tout un film qui se vit comme son auteur l'a sorti de ses tripes." Thomas F
"A travers une histoire aussi simple, Costes en tire le meilleur avec ce film calme qui, à travers chacun de ses plans, nous fait vivre la souffrance du personnage principale. Un homme trahit par l'Amour qui a perdu tout espoir d'être heureux...
Là où Deadly Gas In Tokyo demeure vraiment intéressant est dans sa représentation ultra réaliste de la solitude et du malheur... Aucun dialogue, des plans fixes et ternes qui se suivent, un rythme lent, des scènes de masturbation réalistes et explicites, une errance nocturne dans la rue avant de se finir par un suicide cruel et touchant.
Costes admet un goût prononcé pour un esthétisme glauque servant à merveille sa déprime sentimentale... Un coups de poing dans la gueule qui laisse KO.
Vous l'aurez compris, Deadly Gas In Tokyo est une œuvre choc qui, à défaut d'attiser toutes les fascinations, en refoulera plus d'un. Il est avant tout un film qui se vit comme son auteur l'a sorti de ses tripes." Thomas F