Critique Roman - Grand Père

Critique Roman - Grand Père
Garnick, le grand-père de Costes, est né en 1900 dans une famille arménienne. Pour son petit-fils, qui le subit avec dégoût, c'est « un clodo, une merde». Pourtant, quelle vie !
Pour la comprendre, il faut remonter à la révolution bolchevique : Les Rouges massacrent la famille de Garnick. Resté seul, le jeune Arménien rejoint les « Cosaques bouffeurs de Cocos ». Commence alors une cavalcade folle et aventureuse, à travers l'Europe, l'Afrique et l'Amérique, à travers ce qu'il y eut de pire dans le XXème siècle.


« CE ROMAN EST UN CHEF D'ŒUVRE !!! »
Stephane Blakowski - Culture Club - France 4

« Ce livre est une perle. A la fois cru et pudique, souvent cruel, parfois romantique. On en vient à accepter les choses les plus terrifiantes et abominables parce qu'elles sont exposées avec justesse et un vrai talent d'écriture. Vivement le prochain ! »

« J'ai fini de lire "Grand Père" il y a une heure. Un pur chef d'oeuvre. Une aventure au rythme frénétique, violente à souhait, pleine de rage mais avec des moments de pures félicités et - même - de l'amour. »

« Un livre choc : "Grand Père" de Jean-Louis Costes, le roman le plus scandaleux de l'année. Violent, obscène, drôle, épique... Bref, c'est de la littérature. Et c'est le plus beau compliment qu'on puisse lui faire. »

« Un roman magnifique, un très grand livre ! »
Valérian Lallement - Hermaphrodite

« Jean-Louis Costes, artiste culte de l'underground, sort "Grand Père, un récit épique et introspectif, trash et romantique. Un roman fort par un auteur qui a encore beaucoup à dire. »
Fadette Drouard - Nord Eclair

« TINTIN - SADE - ARTAUD - CELINE. »
Libération


Il est possible de commander le roman Grand Père par email (jlcostes@yahoo.com).

NOUVEAU TIRAGE EN SEPTEMBRE !



Le roman "Grand Père" a été selectionné pour le Prix du Marais de la ville de Lomme.
Remise du prix le 19 octobre.[/
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# Posté le lundi 23 avril 2007 15:27
Modifié le dimanche 23 septembre 2007 06:55

Critique CD - Sparadrap sur l'anus

Critique CD - Sparadrap sur l'anus
14 chansons de cul.

"Je croyais que côté cul il allait pas faire plus hardcore que Terminator Moule, ben je me suis trompée ! Ce cd est un déchaînement ordurier de chansons scato-sexuelles, tantôt hilarantes tantôt terrifiantes ! Costes crache son fiel sur les femmes trop naïves en amour ou raconte comment en léchant l'anus de sa chérie il s'est « trompé » de trou (c'est assez dégueu à écouter !). Une des chansons m'avait marquée par sa violence (j'sais plus le titre) : il raconte le massacre atroce qu'il fait subir à sa famille (père et mère mutilé, viol nécrophile de la soeur) qui se moquait de lui, tantôt ivre de folie meurtrière et vengeresse, tantôt rongé par la culpabilité et la peur enfantine (« Maman maman pardon ! Je vais tout nettoyer ! Bouge pas maman y a tes intestins qui tombent ! »), chanson rythmée par un refrain puéril qui accentue le malaise. Un autre morceau, beaucoup plus drôle, est un dialogue où une femme souhaite enculer son chéri, ce qui le plonge dans une angoisse existentielle (« Suis-je une bite ou un vagin ?! »). Jouissif !" Sophie D


A noter que l'affiche du disque a été quelque peu modifiée pour ne pas avoir de problèmes liés à la pornographie ou autres choses.
# Posté le lundi 16 avril 2007 12:58
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 14:30

Critique CD - Sorcière

Critique CD - Sorcière
20 chansons d'amour pour Darlyne.

"Costes chante, hurle et pleure son amour passionné (et non réciproque) pour Darlyne. Musicalement, ça peut paraître curieux de dire ça pour Costes mais je trouve ça assez structuré : c'est beaucoup plus mélodique que noise : beaucoup de synthé mélancolique et de piano. C'est terriblement touchant d'entendre cet homme prêt à tout par amour pour une fille inaccessible, ce cd très romantique m'a beaucoup émue. Cet amour est tellement fou qu'il tend vers la violence : exemple, dans « L'heure du violeur », il s'imagine se venger de Darlyne qui l'a trop ignoré, mais derrière la violence on voit que c'est un acte d'amoureux désespéré. La chanson « Le soviet suprême », à la musique magnifique et très sombre, évoque un homme trop seul qui se sacrifie par amour. Un de mes albums préférés, magnifique." Sophie D
# Posté le lundi 16 avril 2007 12:52

Critique Roman - Viva la merda !

Critique Roman - Viva la merda !
Road-Roman Scato Mystique : Un couple normal se chie dessus pour s'exciter un peu, mais se fait aspirer dans une spirale infernale de merde et de sang jusqu'à la mort.

"J'ai reçu "Viva la merda !" hier après-midi, je l'ai lu le jour-même.
En fait non, je ne l'ai pas lu : je l'ai dévoré.
Dévoré avec autant d'avidité que l'homme et la femme héros du livre dévorent leur merde respective.
Je me suis plongée dans la lecture de cet Objet Littéraire Non Identifié de la tête aux pieds, j'en suis ressortie couverte d'excréments, mais purifiée et heureuse. Car ce livre est une merveille, un putain de bijou démentiellement crade et mystique. Costes a une écriture cinématographique et par ses phrases brèves nous projecte son film déjanté dans le cerveau. Au début, tout est incroyablement délirant et grand-guignolesque : entre ce couple qui ne cesse de se chier et de se pisser amoureusement dessus, ce cueilleur de champignon voyeur-branleur et sa femme aux recettes de cuisine pour le moins originales et ce gynécoloque aux étranges remèdes contre la constipation, on a l'impression que le monde entier est devenu fou, comme si un virus sexo-scato-uro avait contaminé la planète ! Tout est exagéré puissance 10000, cette vision de vaste partouze frénétique généralisée est absolument joussive. On se marre devant tant de dégueulasserie assumée, et on se marre aussi grâce au "style Costes", avec son écriture très orale et les petits détails drôlatiques glissés un peu partout (notamment une amusante allusion à son célèbre homonyme patron de cafés parisiens très hype, très "prout prout"). Mais petit à petit, l'hystérie cacatée laisse place à un récit fantastique et mystique, et la comédie délirante laisse place à une véritable tragédie. Une troublante humanité ressort des personnages jusque là cachée. S'ensuit une ode à la beauté, la vraie, et, n'ayons pas peur des mots, à la pureté. Les nombreuses références religieuses donnent toute la dimension tragique à la situation des personnages.
Un récit d'amour fou et crade, la descente aux enfers d'un couple qui a innocemment voulu pimenter sa sexualité et qui se retrouve dans la merde, au sens figuré cette fois-ci, et qui doit faire face à un monde bien plus dégueulasse que leurs jeux amoureux.
Le livre le plus halluciant que j'ai lu à ce jour, un chef d'oeuvre de mauvais goût et de beauté." Sophie D
# Posté le vendredi 06 avril 2007 12:06
Modifié le vendredi 06 avril 2007 13:26

Critique Vidéo - Alice aux pays des portables

Critique Vidéo - Alice aux pays des portables
Alice, jeune lycéenne déçue par ses amants, se réfugie dans son portable pour y vivre une histoire d'amour intense avec un mystérieux Prince... Prince du Mal qui l'entraînera au royaume des Morts.

"A partir de ce résumé totalement loufoque, Costes et Monfort en tirent le meilleur.
Loin de ses délires scatos, trashs et de nudité gratuite, Costes fait de Alice Aux Pays Des Portables un film poétique se déroulant à Saint-Denis, sa banlieue dortoir. Complètement schizophrène, Alice Aux Pays Des Portables laisse entrevoir la griffe de Costes dans l'hystérie collective et le montage agité ainsi que celle de Monfort dans le romantisme exacerbé de l'ensemble.
Techniquement plus professionnel que ses précédents films et jamais en panne d'idées, Costes place le système du SMS en fil conducteur du film car toute la relation entre Alice et Prince se déroule uniquement par textos. Impossible alors d'oublier la scène de sexe surréaliste se déroulant dans une cafétéria par messages interposés ou le trip érotique d'Alice en vue subjective dans une chambre d'hôtel...
Comme dans l'Alice originale, la belle rencontrera un nombre impressionnant de personnages décalés allant du violeur à Prince en passant par un sorcier et un professeur de philo complètement barré (Costes en personne) représentant le salut d'Alice.
En somme, Costes offre une très belle histoire d'amour que l'on n'attendait pas de sa part... "Si les rêves sont la réalité, alors réalisons nos rêves"." Thomas F
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# Posté le jeudi 05 avril 2007 17:27